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Etude SNAL-Adéquation sur le logement neuf et l'aménagement

16-11-2009 par Snal

Le Syndicat National des professionnels de l’Aménagement et du Lotissement (SNAL) livre ici les grandes tendances révélées par une étude commandée par le SNAL à la société Adéquation sur l’activité du logement neuf et de l’aménagement en France métropolitaine.

Malgré une forte baisse, l’individuel pur a continué de représenter près de 45 % des mises en chantier de logements ordinaires en 2008. Toutefois, les constructions de maisons individuelles en lotissement et en ZAC sont passées de 50% à 29%, au profit de celles réalisées sur des terrains diffus isolés. Cette baisse sensible de l’individuel aménagé entraine une regrettable progression de l’étalement urbain.

L’étude démontre bien que la production d’individuel aménagé se réalise autour des grands pôles urbains et des villes moyennes ce qui contribue largement à un aménagement équilibré du territoire.

En 2008, six régions ont concentré près de 52 % des mises en chantier de logements individuels purs et 61 % de l’individuel aménagé : Pays de la Loire, Bretagne, Aquitaine, Languedoc-Roussillon, Rhône-Alpes, Midi-Pyrénées.

En matière de prix, les tendances sont à la baisse sur le prix moyen d’une parcelle en ZAC ou en lotissement et ceci du fait de la réduction de la taille des parcelles.

Par ailleurs, la part du lotissement est montée à 54 % des droits attribués en opération mixte tout en permettant une progression de la densité moyenne au sein des opérations.

Toutes les données laissent présager des tendances identiques pour 2009 notamment une accentuation du repli de l’individuel aménagé.

Pascale Poirot attire l’attention des pouvoirs publics sur cette situation.

En effet, un aménagement équilibré du territoire nécessite de mieux planifier les extensions urbaines, d’ouvrir l’espace aux opérations d’aménagement plutôt que de reporter de fait les constructions sur des territoires plus périphériques, sans vision d’aménagement cohérente. C’est moins la périurbanisation qui est préoccupante que son inorganisation, ses conséquences environnementales, sociales et économiques : gaspillage de l’espace autour des villes et des villages, mitage des territoires ruraux, impact sur les paysages, usage renforcé de la voiture, flambée des prix du foncier, désolvabilisation des acquéreurs.

Téléchargez l'étude  : 

 

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